Thales ouvre au Japon son premier centre de services. Le groupe y est présent depuis plus de 55 ans. Ce centre doit renforcer sa proximité avec les clients et les partenaires japonais. Thales prévoit aussi d’augmenter ses effectifs locaux de plus de 16 % d’ici 2030.
Un premier centre de services au Japon
Thales ouvre ainsi ce centre en s’appuyant sur une base installée importante. Le groupe emploie actuellement plus de 150 personnes au Japon, dans la défense, l’aérospatial et la cybersécurité.
Le Thales Japan Services Centre vise à soutenir la croissance des activités de services du groupe, notamment dans la défense. Il doit également améliorer les performances opérationnelles et la maintenance à long terme des équipements. Cela vaudrait pendant tout leur cycle de vie, avec une disponibilité opérationnelle maximale. Il devrait accueillir près de 40 personnes d’ici 2030. Thales mène une démarche comparable ailleurs, comme en Australie avec 3ME Technology.
Un soutien à l'écosystème industriel japonais
Selon Thales, cette ouverture contribuera à la résilience et à la souveraineté de l’industrie japonaise. Elle renforcera aussi la proximité avec les partenaires locaux. Le centre consoliderait ainsi des capacités de services de défense à long terme. La maintenance, le soutien, la disponibilité opérationnelle et le développement local en feraient partie. Ils viseraient les besoins des utilisateurs finaux.
Sur place, des experts en ingénierie et en services de Thales accompagneraient les partenaires au quotidien. Ils contribueraient au développement de l’expertise locale. Cette présence permettrait de s’adapter rapidement aux demandes des clients. Elle garantirait aussi la continuité de service en toutes circonstances. Elle limiterait enfin le risque de rupture pendant les périodes critiques.
Des recrutements en hausse et des PME ciblées
Thales a augmenté ses effectifs japonais de plus de 11 % depuis 2024. Cette hausse suit ses récents succès commerciaux au Japon. Les contrats récents dans le domaine spatial y ont contribué, ainsi que les besoins japonais en défense et en cybersécurité. Le groupe veut poursuivre cet élan. Il vise une hausse de plus de 16 % de ses effectifs d’ici 2030.
Thales est déjà partenaire de nombreux grands acteurs japonais. Il compte élargir sa coopération avec des PME et des startups. Il les associerait à des projets locaux, mais aussi à sa chaîne d’approvisionnement mondiale.
Ce renforcement illustrerait la stratégie multi-domestique du groupe. Elle s’appuie sur des technologies indépendantes des plateformes. Celles-ci s’intégreraient de façon pragmatique dans les systèmes et infrastructures existants, notamment en défense et en cybersécurité.
Pascale Sourisse, directrice générale adjointe senior, Développement international, évoque une nouvelle étape. Selon elle, « cette proximité renforcée nous permettra d’être plus disponibles et plus réactifs ». Elle vise toute la chaîne de valeur japonaise, des grands groupes aux PME.
Ce qu'il faut retenir
- Thales ouvre son premier centre de services au Japon, où il est présent depuis plus de 55 ans.
- Le centre devrait accueillir près de 40 personnes d’ici 2030.
- Il vise la maintenance et la disponibilité des équipements de défense, tout au long de leur cycle de vie.
- Thales a augmenté ses effectifs japonais de plus de 11 % depuis 2024.
- Le groupe vise ainsi une hausse de plus de 16 % d’ici 2030.
Questions fréquentes
Que fait le Thales Japan Services Centre ?
Il vise à soutenir les activités de services de Thales, notamment en défense. Il couvre la maintenance et la disponibilité opérationnelle des équipements.
Combien de salariés Thales compte-t-il au Japon ?
Le groupe emploie plus de 150 personnes au Japon. Il vise une hausse de plus de 16 % d’ici 2030.
Quels secteurs expliquent cette croissance ?
Les contrats récents dans le spatial y contribuent. Les besoins japonais en défense et en cybersécurité jouent également.
Thales travaille-t-il avec des PME japonaises ?
Le groupe compte élargir sa coopération avec des PME et des startups. Il les associerait aussi à sa chaîne d’approvisionnement mondiale.










